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Revue de presse

Quelques uns des articles de presse et avis à propos de Artseven

Article de presse

« Un Ligérien veut vendre à tous de l'art made in France »

Benoît Larue a lancé Artseven, un site internet de vente de reproductions d'oeuvres d'artistes locaux.

Publié dans Zoomdici.fr le 29/01/2015

"C'est un projet local engagé sur les fondamentaux de la consommation responsable". C'est ainsi que Benoît Larue, originaire de Roanne et habitant désormais Saint-Etienne, décrit le site qu'il a monté le 1er janvier 2014. Le principe : proposer des reproductions d'oeuvres d'artistes français au grand public. Le tout sous forme de posters ou de toiles. "Tout est fabriqué à Saint-Etienne, par mes soins", précise celui qui est également designer graphique freelance. En tout, ce sont 103 artistes et 350 créations (photo, illustrations, peintures, dessins...) qui sont disponibles sur la plateforme. Plusieurs viennent de la Loire.

C'est pendant un voyage professionnel à Los Angeles que Benoît Larue a eu l'idée de créer ce site. Il visitait alors une entreprise leader de la reproduction d'oeuvres d'art sur internet : "j'ai eu envie de donner davantage de place aux artistes, de mettre des créatifs français au centre". Il lève 3 200 euros auprès des internautes de My Major Company. Cela lui permet d'investir dans ses machines d'impression haute définition.

"Le fait qu'il n'existe aucun intermédiaire et que je fabrique tout ici assure des prix accessibles aux clients". Pour un poster, il faut compter 20 euros. Pour une toile imprimée, cela va jusqu'à 120 euros. Benoît Larue se rémunère en prenant un pourcentage sur les ventes des artistes, qui eux, ne paient pas de droit d'entrée. Il travaille depuis 8 mois à la version 2 de son site internet. Elle comprendra des pages par artiste, "un peu à la façon d'un réseau social", la géolocalisation des oeuvres, mais aussi de nouveaux produits : les stickers muraux et les reproductions encadrées. Le site devrait voir le jour au printemps prochain.

S. B.

Article de blog

« Artseven »

Il y a un petit moment, le créateur d'une nouvelle plate-forme internétale me contactait, le principe? Une espèce de grande "AMAP" pour artistes, pour ceux qui ne connaissent pas le principe de l'AMAP, ça se rapproche un peu du principe du commerce équitable …

Publié dans le blog de Sophie Leta le 26/03/2014

Il y a un petit moment, le créateur d'une nouvelle plate-forme internétale me contactait, le principe?

Une espèce de grande "AMAP" pour artistes, pour ceux qui ne connaissent pas le principe de l'AMAP, ça se rapproche un peu du principe du commerce équitable en plus local, puisque vous aidez des agriculteurs du coin!

Ici le principe, c'est de découvrir et d'aider des artistes locaux, avec une fonction toute simple pour rechercher des artistes dans votre coin de la France!

Alors pour être franche, je ne sais pas comment va évoluer cette plate-forme, mon inquiétude principale est surtout de voir si celle-ci va accueillir des gens vraiment talentueux et non un salmigondis de tout et n'importe quoi, comme c'est souvent le cas sur le net aujourd'hui...L'accessibilité pour tous, ça a ses bons et ses mauvais côtés...Mais soyons optimistes!

Ce qui est intéressant sur cette plate-forme, c'est que vous pouvez voir le parcours d'un artistes, graphiste, photographe et ainsi choisir de l'engager pour un travail particulier, ou lui faire un don pour jouer les mécènes à votre niveau (Et c'est vraiment utile par les temps qui courent!) ou encore tout simplement de lui acheter un bel reproduction d'une de ses oeuvres. C'est l'option qui reste la plus intéressante pour moi car un original c'est beau mais c'est assez cher, alors qu'une belle reproduction, ça reste à la portée de toutes les bourses, et au moins vous êtes sûres qu'il y a quelque chose qui va dans la poche d'une personne que vous avez envie d'encourager!

Je me suis donc inscrite et je commence à poster quelques créations, ça prend un peu de temps bien sûr car il faut préparer les fichiers correctement pour une impression de qualité. Ce qui est aussi super et interactif, c'est que si une de mes créations vous plaît vraiment beaucoup, vous pouvez me demander de la poster sur le site pour ensuite en acheter la reproduction!

Bref c'est une plate-forme à surveiller d'un oeil et dont le principe est vraiment innovant et intéressant m'est d'avis, pour ceux qui souhaiteraient voir ce que j'y ai posté, c'est par ici :

http://www.artseven.fr/fiche-artiste/sophie-leta/102

Et pour les copains artistes également, c'est l'occasion d'y jeter un oeil et de voir si le principe vous intéresse et vous inscrire! (je sais qu'il y en a dont j'adorerais avoir une repro chez moi! :D)

Et histoire de ne pas poster dans le vide, hop! Une petite illustration...

Article de presse

« Les artistes sur la toile »

Un designer graphique stéphanois a créé une boutique en ligne qui va permettre aux artistes d’exposer et de vendre leurs œuvres

Publié dans La gazette de la loire le 28/01/2014

Ras-le-bol de toujours voir les mêmes posters de taxis jaunes de New-York accrochés chez vos amis, dans les salles d’attentes des ophtalmologistes ou dans les toilettes des restaurants ? Agacé de voir le drapeau de l’Union Jack inonder votre quotidien, du toit des voitures aux coques de téléphones portables en passant par les rideaux de douches, la vaisselle ou les paillassons ? Le projet de Benoît Larue va vous plaire.

Agé de 26 ans, ce designer graphique indépendant stéphanois, Roannais de naissance, formé à Lyon et Bordeaux, s’apprête à lancer « une plateforme de vente en ligne pour tous les créatifs francophones ». Après un an de gestation, ce site Internet (http://www.artseven.fr) devrait ouvrir à l’automne prochain, entièrement made in France et notamment avec un webmaster stéphanois. L’idée est simple : il s’agit d’ouvrir une vitrine d’exposition à des artistes (répartis sept catégories (photographes, designers graphiques, artistes Beaux-arts, illustrateurs...) d’où le nom du projet, ndlr), qui pourront ainsi vendre gratuitement leurs œuvres sans avoir à se préoccuper de rien. « J’ai découvert ce concept de boutique participative lors de séjours effectués aux Etats-Unis et au Canada, explique Benoît Larue. Ça n’existe pas en France. Artseven sera un intermédiaire entre les artistes, vendeurs de leurs propres créations, et les internautes, acheteurs potentiels. Tout sera pris en charge : hébergement des créations, mise en ligne, impression, expédition... Ce sera totalement gratuit et sans risque financier. »

Devant leur écran comme dans une galerie virtuelle, les internautes pourront d’un simple clic choisir la création originale qu’ils souhaitent acquérir, le format de leur poster et/ou de la toile sur laquelle sera imprimé leur « tableau » et régler en ligne. Trois jours plus tard, ils n’auront plus qu’à accrocher leur achat sur leur mur. Les plus curieux pourront même s’ils le désirent en savoir un peu plus sur l’artiste qui a su les toucher et les séduire via un curriculum vitae également en ligne. « Artseven.fr contrôlera les prix, explique Benoît Larue. Choisis par les artistes dans cinq catégories, ils s’étaleront de 15 à 60 euros avec quelques options si, par exemple, l’acheteur souhaite privatiser son achat, c’est-à-dire retirer la création de la boutique pour être le seul à la posséder. L’objectif est de rendre les créations accessibles à un maximum de personnes. » Le site qui entend vivre sans publicité reversera ensuite la part qui revient à chaque créateur. Même si Artseven.fr sera ravi d’exposer les portfolios d’étudiants, l’adresse sera réservée aux professionnels. Pas question de mettre en ligne les illustrations, aussi réussies soient-elles, d’amateurs, même éclairés.

Le projet a déjà séduit Parcours Confiance, un réseau d’associations fondées et financées par les Caisses d’épargne et Mymajorcompagny, site « pionnier du financement participatif mondial pour des projets culturels et innovants ». Benoît Larue a ainsi récolté un peu plus de 5 000 euros mais il espère convaincre d’autres personnes de participer au montage financier. Chacun peut ainsi apporter 50, 15, 10 ou même 5 euros via le site (http://www.mymajorcompany.fr). Le designer graphique stéphanois a deux mois pour trouver 3 300 euros. Il milite également sur les réseaux sociaux comme Facebook pour faire connaître son projet. L’essentiel de cet argent servira à financer le traceur, sorte de très grosse imprimante qui permettra d’imprimer les créations sur les divers rouleaux papier (blanc, photo, vinyle...) ; des coûts d’impression qui représenteront près de la moitié du prix d’achat de chaque création originale. Artseven se présente comme un « hébergeur de talents ». N’hésitez pas à donner un coup de pouce à son créateur, en participant au financement mais également en en parlant autour de vous. Et bien sûr en achetant une œuvre qui aura un rendu bien plus artistique sur vos murs que le sempiternel yellow cab new-yorkais...

RODOLPHE MONTAGNIER